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Psychose: Cannabis vs Alcool

Avant de commencer cet article, il convient d’abord de définir la psychose, qui représente n’importe quel type de trouble mental pouvant contaminer les pensées, sentiments ou comportements d’une personne. La psychose se caractérise par des hallucinations, des délires, ou pensées non constructives hors du sens de l’autoconscience. Quand on applique la psychose à sa relation avec le cannabis et l’alcool, beaucoup d’explications sont données, mais toutes ne sont pas justes. Dans cet article, nous tenterons d’utiliser l’argumentation la plus claire et vérifiée pour discuter de cette problématique.

psychose: cannabis vs alcool

Combien de fois avez-vous entendu dire que fumer du cannabis peut « rendre fou » ou augmenter les possibilités de développer paranoïa et psychose ? Désolé pour eux, mais si l’on s’en tient aux études publiées en « Schizophrenia Research » réalisées par une université canadienne, le cannabis n’augmente pas les possibilités de souffrir d’une attaque psychotique.

Cette université a comparé les 3 substances les plus utilisées : le tabac, le cannabis et l’alcool. L’étude visait à vérifier les effets de ces substances pendant plus de 4 ans sur 170 personnes avec un profil psychotique.

Selon le docteur Jean Addington, les patients qui ont un profil psychotique augmenteront les signaux de cette manifestation en utilisant l’alcool, mais pas avec le tabac ou le cannabis. L’une des preuves sociales qui va dans le sens de cette affirmation réside dans la baisse notable des crimes à caractère violent, comme les blessures ou les homicides, dans les pays ou états où le cannabis a été légalisé pour un usage récréatif, comme au Colorado par exemple.

Ce résultat positif peut également se refléter sur l’économie de l’état en question, qui a vu son taux d’interventions policières diminué, ainsi que moins de dépenses en santé publique à l’heure d’accueillir les victimes de tels accidents.

Pour discuter d’une autre position totalement opposée, prenons celle du Dr. Matthew Hill. Ce dernier parle de schizophrénie temporaire durant la phase d’effet psychotrope, bien qu’il reconnaisse que cela ne soit pas permanent. Les statistiques montrent que les personnes qui présentent un cadre psychotique affichent habituellement des altérations génétiques dans un gène en particulier, le gène AKT1. Ce gène est responsable de l’administration de la dopamine, grâce à l’activation d’une enzyme qui se situe dans le Striatum. Cette zone cérébrale est remplie de dopamine, neurotransmetteur qui donne la sensation de plaisir. Pour les personnes présentant cette altération, c’est un sentiment de frustration qui prend place, qui peut se développer en psychose avec le temps, voire même en dépression à cause d’un manque de production suffisante en dopamine. Il a été vérifié que ces profils ont 7 fois plus de chances de manifester ce cadre psychotique s’ils fument du cannabis quotidiennement.

D’autres cas de psychoses peuvent se manifester à l’âge adulte auprès de profils qui utilisèrent cette substance étant plus jeunes, et qui, pour des raisons génétiques, présentent également une altération du gène COMT qui active une enzyme qui dégrade autant la dopamine que la norépinephrine ; ici, les personnes sont plus enclines à manifester des signes de schizophrénies. Cependant, autant pour ce cas que le précédent, ces signes se présentent sous l’emprise de très hauts niveaux de THC, alors qu’en utilisant des niveaux plus contrôlés (< 18%), les effets se montrent antidépressifs et anxiolytiques, soit complètement l’opposé !

Statistiquement, selon les rapports, l’utilisation du cannabis dans la société en 1950 était assez limitée, étant mal vue et très mal accepté à cause d’un manque d’informations sur cette plante. 10 ans plus tard, en 1960, l’usage du cannabis lié à d’autres substances commença à prendre une certain dimension et importance, alors qu’en 1970 on peut remarquer une explosion presque mondiale de l’usage de cette plante, de manière discrète ceci étant, avec une acceptation bien plus importante au niveau social. En seulement 20 ans, la consommation mondiale du cannabis a grandi de manière inespérée, sans pour autant que les cas de psychose n’augmentent. Ce résultat à échelle planétaire parle en défense des risques de cette condition, tout en éveillant d’autant plus l’attention sur 2 autres substances bien mieux acceptées socialement, légalisées depuis longtemps, et qui sont bien plus dévastatrices pour la santé que le cannabis.

De fait, l’une des psychoses alcooliques les plus connues est le Delirium Tremens, psychose dérivant d’une abstinence de l’usage de l’alcool, et aujourd’hui, il existe malheureusement plus de faux remèdes que de vraies solutions préventives à ce sujet. Depuis 1900, il existe des informations sur l’abus d’alcool et ses hallucinations perceptives temporaires, symptôme clair d’un excès de toxines dans le corps, sans interférer sur la conscience. Beaucoup d’entre nous connaissent les effets de l’alcool, et cette sensation de toute puissance en cas d’abus, alors qu’en réalité, à cet instant, nous sommes juste victimes des toxines en excès qui peuvent provoquer ces hallucinations et parfois même, un coma éthylique dans le pire des cas.

Nous avons la chance de vivre dans une ère où le cannabis commence à être considéré et exploité à sa juste valeur, avec la myriade d’applications thérapeutiques dont cette plante est capable. Au plus vous en apprendrez sur elle, au plus vous comprendrez ses bienfaits sans contreparties (pas d’effets secondaires ni d’effets de sevrage lourds). Sans parler des méfaits de l’alcool sur notre organisme, il est intéressant de voir qu’une substance aussi nocive puisse être légalisée et à portée de tous, alors qu’une plante naturelle qui n’apporte que du bon soit encore pénalisée dans la majorité des pays. En s’arrêtant à ce que la majorité des gens savent sur le cannabis comme étant une plante « qui rend fou », nous sommes contents de vous avoir fourni un argument de taille face à ces détracteurs dans cet article.

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Erik Collado Vidal

Con más de 10 años de experiencia en la industria del cannabis, sus experiencias y aprendizaje son la base del éxito de GB The Green Brand.

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