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Stéréotypes sur le Cannabis

Avouez que d’écouter les stéréotypes sur le cannabis de la part des gens qui n’en consomment pas est souvent drôle, ridicule, voire pathétique parfois. La raison, simple à comprendre, vient d’un manque d’information, de l’éducation, de l’entourage, des médias que vous suivez et de plein d’autres choses. Cet amas de sottises met suffisamment en confiance le non-consommateur pour se permettre de déblatérer toutes les raisons qui devraient vous pousser à arrêter de fumer, qu’elles soient vraies ou non, à chaque occasion qui se présente!

Face à ce genre de discours, deux solutions s’offrent à vous : soit vous laissez couler (après tout, l’inculture mène souvent les gens à étaler le peu qu’ils savent, donc pourquoi les aider à mieux se sentir ?!), soit vous rentrez dans un débat sans fins. Le problème est d’ordre humain et ne concerne pas le cannabis uniquement : tout le monde aime dire ce qu’il a entendu une fois dans sa vie comme parole évangile, sans jamais avoir vérifié aucunes informations ! 1 point en moins pour les détracteurs…

Le sujet du cannabis est sensible depuis longtemps, c’est pour cette raison qu’au fil du temps, les stéréotypes reçus se font de plus en plus nombreux et persistants : le cannabis est addictif, peut rendre fou, que c’est la porte d’entrée aux drogues dures, que tous ceux qui fument finissent Hippies avec des cheveux longs et une guitare ; bref, des clichés, il y en a !

Le but de cet article est de donner l’information juste, constatée, fiable et vérifiée, pour faire de vous des érudits sur ce que le cannabis représente vraiment et comment il peut impacter les gens dans la société et éviter tomber dans des stéréotypes. Gardez cependant en tête que, peu importe qui parle, chaque opinion donnée se doit d’être vérifiée. Avec les technologies actuelles, il est d’autant plus facile de faire taire ou non les détracteurs d’une idée, quelle qu’elle soit.

stereotypes sur le cannabis

Les générations antérieures, ayant été éduquées dans des circonstances totalement différentes des nôtres, ont souvent une vision traditionnelle et fermée du cannabis. Ce sont des personnes simples, aux coutumes classiques, pour qui le politiquement incorrect ne doit pas exister. D’autre part, à une époque où l’information exacte était bien plus difficile à obtenir, le bouche à oreille représentait une source fiable d’informations.

Pour parler un peu d’histoire, il est important de vous rappeler que dans les années 30, beaucoup de grandes entreprises pharmaceutiques se sont mis en tête de diaboliser le cannabis et son utilisation, face à la qualité des soins apportée par le chanvre ainsi que sa facilité d’obtention… et oui, pourquoi entretenir une merveille de la nature capable de soigner rapidement de grandes douleurs quand on peut faire vivre quelqu’un en lui faisant acheter des médicaments toute sa vie ? Drôle de question n’est-ce pas …. De plus, son utilisation dans le secteur du textile et du papier était également boycottée, sans raisons apparentes puisqu’il est aujourd’hui encore considéré comme l’une des meilleures fibres à utiliser dans la conception de vêtements. Aujourd’hui, à l’heure où le cannabis commence à être plus accepté dans le monde entier, pour des usages récréatifs mais surtout médicinaux, des personnes restent encore dans les années 30 et considèrent toujours le cannabis comme la drogue du diable.

Heureusement pour le secteur actuel, les esprits libres ont toujours existé, et grâce à ceux qui se sont dédiés à tirer le vrai du faux, au travers d’expérimentations, et grâce aux avancées technologiques, nous pouvons aujourd’hui rendre au cannabis la place de choix qu’il aurait toujours du avoir.

Quels sont les stéréotypes les plus courants concernant le cannabis et ses consommateurs?

« Le fumeur de cannabis est dépendant »

Probablement l’un des abus de langage les plus persistants, dans le sens où nous sommes tous accro à des choses dont il est bien difficile de se détacher, comme le sucre, le café, l’alcool mais aussi la nicotine (élément non présent dans le cannabis).

Wayne Hall, un investigateur de l’Université de Queensland, en Australie, a décidé de réaliser une étude avec l’objectif de calculer la quantité de personnes qui développent une dépendance au cannabis et de la comparer avec d’autres drogues. Résultat : toutes les autres substances (classifiées comme drogue ou non par les pays) ont bien plus de chances de vous rendre dépendant que le cannabis.

La championne incontestée des substances addictives est la nicotine, alors qu’elle est totalement légale, avec 32 % de chances de développer une dépendance. La substance suivante est considérée comme moins addictive que la nicotine, mais elle est bien plus létale puisque c’est l’héroïne, capable d’entrainer une addiction à hauteur de 23 %. Vient ensuite la cocaïne avec 17 %, malgré des risques élevés pour la santé, puis l’alcool avec 15 %, dangereux également pour la santé et pourtant trouvable à chaque coin de rue. Le cannabis lui, ne peut rendre addictive qu’à hauteur de 10 %.

Alors, le fumeur de cannabis est-il vraiment plus dépendant de ce qu’il fume que monsieur tout le monde avec son verre de vin et sa cigarette à chaque repas ? Plus si sûr de vous n’est-ce pas ?

« Fumer du cannabis, c’est pour les Loosers »

Le journalisme rentre de plus en plus dans le secteur du cannabis, et il permet d’avoir une source de plus en plus vaste de témoignages et de compte-rendu d’articles qui viennent mettre en avant le fait que le cannabis n’a rien à voir avec votre réussite personnelle et professionnelle. Steve Jobs, Oprah Winfrey, Barack Obama, Morgan Freeman font parti de ceux qui ont assumé ou assument pleinement d’avoir consommé du cannabis, pourtant, où en sont-ils aujourd’hui ? On ne connaîtrait pas leurs noms s’ils étaient les Loosers qu’on assimile facilement aux fumeurs de cannabis. Dommage, encore une idée parmi les stéréotypes reçus démolie.

«  Cannabis = Fainéant »

Vous connaissez peut-être Ross Rebagliati, ce snowboardeur professionnel médaillé d’or aux JO d’hiver ? Si ce n’est pas le cas, sachez que ce sportif possède un seul péché mignon en compétition, tirer sur un bon gros bong avant une course ! Dans l’impartialité des règles imposées par le comité olympique dans la supervision des épreuves, ce compétiteur parvient à gagner, vous pensez que c’est l’enfant caché de Superman, ou bien vous comprenez que le cannabis n’a rien à voir avec la fainéantise et cela rentre dans les stéréotypes ? Sur le corps, l’ingestion de cannabis permet même d’aider à l’expansion des alvéoles pulmonaires et d’aider à la récupération des muscles, le tout pour de meilleures performances.

La réalité de  cette image fainéante du fumeur de joint vient assurément du manque de gestion personnelle du fumeur. Il est clair qu’un pétard va vous faire tout drôle au niveau de la tête et du corps, mais c’est votre propre décision de consommer le cannabis à un point tel que vous ne pouvez plus vous lever du canapé. Comme toute chose, cette plante est à utiliser dans la mesure où elle n’handicape pas votre vie, mais le problème est le même avec l’alcool, à la différence que l’alcool tue, et pas le cannabis…

« Si tu fumes du cannabis tu prends sûrement de la Coke et du LSD »

Probablement l’un des stéréotypes reçus préférés des mères de famille qui veulent dissuader leurs enfants de commencer à fumer du cannabis, considéré ici comme la porte d’entrée aux drogues dures. En vous penchant de plus près sur les tendances des consommateurs de cette plante, vous verrez qu’une partie des fumeurs ne consomment pas d’alcool, à cause de ses dégâts irréversibles et bien plus néfastes sur la santé. Le choix de prise de drogues dures vient donc uniquement de la volonté d’une personne, même si son entourage et son mode de vie peut l’inciter plus facilement à adopter un comportement à risque ou non. Le fumeur de cannabis devrait même avoir moins de chances de rencontrer une drogue dure, puisque « c’est un looser qui ne sort jamais de chez lui », n’est ce pas? Blague à part, le cannabis n’a rien à voir avec votre addiction à la coke !

Prenons un exemple plus concret, voulez-vous ? C’est vendredi soir, la nuit est devant vous et vous allez fêter votre fin de semaine comme il se doit avec vos proches, probablement en sortant dans un bar ou une boite de nuit, mais pas de cannabis pour vous, ce n’est pas votre style. Selon votre organisation, vous prendrez l’apéro chez vous entre amis, et sortirez ensuite non ? Super, ce soir, l’un de vos artistes préférés passe dans un club et il joue toute la nuit ! La soirée se passe super bien, vos amis sont avec d’autres amis, le groupe grandit et la nuit devient folle ! Sur les coups de 3 h du matin, votre artiste n’est toujours pas passé mais l’alcool commence à vous fatiguer, c’est là qu’un ami de votre ami vient vous voir et vous propose ce remontant sous forme de poudre blanche qui vous donnera de l’énergie jusqu’à 10 h du matin. Que faire ? Votre artiste doit jouer jusqu’à 6 h et vos jambes ont besoin de repos. « Oh pour une fois, je peux essayer, nous verrons bien demain ! » Voilà, vous craquez, juste à cause d’alcool et d’une forte volonté de voir un DJ… Cette situation peut arriver plus d’une fois, et c’est souvent comme cela que les gens tombent petit à petit dans la prise de drogues dures. Donc dites-moi maintenant,  il est où le cannabis là-dedans ?

Le cannabis apporte une certaine ouverture d’esprit et demeure une manière comme une autre d’apprendre à se connaître soi-même, mais ne cherchez pas rendre diabolique une chose qui n’a pas à l’être. Cette plante étant utilisé depuis des millénaires par nos ancêtres et n’ayant jamais apporté de mauvaises choses jusqu’à après les années 30 à cause d’un groupuscule de têtes dirigeantes qui avaient le pouvoir, ne tombez pas dans le piège de l’amalgame.

« Le Cannabis rend stupide et détruit le cerveau »

Sans rentrer dans trop de détails scientifiques et techniques, retenez simplement que cette phrase est fausse.

La réalité est que le cannabis permet d’accéder à des parties de notre cerveau (dans le raisonnement et la construction d’idées) souvent inaccessibles par la peur, l’anxiété, voire l’éducation. Alors ne venez pas embêter ceux qui cherchent à mieux comprendre comment ils fonctionnent en les catégorisant de stupides. Si vous voulez rester fermés, n’empêcher pas les autres de s’ouvrir comme bon leur semble.

Des études récentes mettent en avant l’action du cannabis sur le cerveau, et toutes sont positives sur les effets de la plante, comme aide à la concentration, développeur de créativité, mais surtout régénérant cellulaire incroyable.

La vérité qui blesse réside dans l’âge auquel le cerveau doit (ou peut) commencer à ingérer le cannabis sans risques pour lui. La plupart des personnes commencent à fumer du cannabis entre 17 et 20 ans, alors que l’âge recommandé pour commencer tourne plutôt autour des 25 ans. Jusque-là, le cerveau est encore en développement, venir déranger cette marche avec le cannabis peut porter atteinte à la bonne formation finale du cerveau. À partir de 25 ans, le cerveau est formé et peut totalement assimiler le cannabis sans offrir d’effets négatifs pour lui. En gros, l’idée est la même que si vous essayez de faire de la musculation avant la fin de votre croissance, vous finirez par causer des dégâts à votre corps qui seront irréversibles.

stereotypes sur le cannabis

Conclusion :

Voilà, les plus gros stéréotypes sur le cannabis ont été balayé, mais la lutte est toujours acharnée et fera surement l’objet d’un projet article. Les idées contrecarrées ici viennent également de sources scientifiques, et nous vous invitons à étayer vos recherches sur les sujets qui ont retenu votre attention.

N’hésitez donc pas à commenter cet article, et à le partager à tous les détracteurs du cannabis, car une fois que vous aurez compris tous les bénéfices de cette plante, vous verrez qu’il y a des luttes bien plus importantes à mener dans votre quotidien.

Merci d’avoir lu jusqu’au bout.

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Erik Collado Vidal

Con más de 10 años de experiencia en la industria del cannabis, sus experiencias y aprendizaje son la base del éxito de GB The Green Brand.

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