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Tout sur l’utilisation du CO2 dans votre espace de culture

Quand arrivent les hautes températures ; surtout si vous habitez dans le sud de la France, deux alternatives s’offriront à vous, cultiver vos plantes en extérieur ou investir dans du Co2 afin de pouvoir continuer à cultiver en intérieur avec des températures extrêmes.

Introduction et rôle du CO2

Il est de notoriété publique que les cultures de graines féminisées en intérieur, ou des automatiques en intérieur aussi, ne devraient pas dépasser les 25 ° C ; avec plus de température les plantes commencent sérieusement à souffrir. Alors, comment expliquer que les plantes en extérieur subissent des températures bien plus élevées sans qu’elles n’en pâtissent ?

co2 professionnel en salles de cultures

La réponse est simple, en extérieur, la plante dispose de tout le CO2 dont elle a besoin sans aucune limitation. Une rénovation constante de l’air permet d’avoir toujours le maximum de Co2 dont la plante aura besoin pour réaliser sa photosynthèse, elle boira plus d’eau pour absorber plus de nutriments. La plante transpirera l’excèdent d’humidité et le relâchera dans l’atmosphère. Le soleil et la chaleur en bon déshumidificateur évaporera l’eau et la plante pourra reprendre son cycle.

En intérieur, la chaleur impliquera que vos plantes aient besoin de plus de Co2 mais en ayant une concentration élevée de plante dans un petit espace quasi hermétique fera que les plantes absorberont tout le CO2 et les niveaux descendront drastiquement alors même que les températures pousseront vos plantes à toujours en consommer plus. Il est vrai qu’en renouvelant l’air à l’aide d’extracteur, les niveaux de CO2 et de votre espace s’équilibreront, alors tout va bien ? Presque ! Il restera quand même une différence de taille, en intérieur, les plantes subissent l’équivalent du soleil de midi pendant 12 voire 18 heures alors qu’en extérieur, le soleil du midi, et bien il est à midi et puis c’est tout!

Les plantes qui subissent de hautes températures absorberont jusqu’à 600% de CO2 supplémentaire de son entourage qui tourne autour de 400 ppm. Si vous fournissez des niveaux plus élevés comme 1200-1800 ppm ; les plantes n’auront plus aucun problème à supporter plus de températures. En effet, la plante continuera à réaliser sa photosynthèse sans problèmes. Le CO2 impliquera que la plante boira plus d’eau présente dans le substrat, réalisera sa photosynthèse plus rapidement et produira plus de paroi cellulaire ce qui augmentera le poids de vos fleurs. Dans l’eau d’arrosage, viennent les sels minéraux qui serviront à alimenter la plante qui les utilisera pour remplir le noyau cellulaire  se qui formera des bourgeons plus compacts. De plus, le CO2 accélèrera toute la phase de floraison.

Le problème que vous devrez gérer ensuite est l’humidité ; en effet si vous proportionnez du CO2 à vos plantes dans votre espace de culture, vous ne pourrez plus allumer l’extraction ou vous perdriez tout le bénéfice du CO2 en s’échappant. Pour vous défaire de l’humidité, vous aurez besoin d’un déshumidificateur pour que vos fleurs ne risquent pas de pourrir. De cette manière, vous serez parvenu à recréer les conditions parfaites pour finir le cycle végétatif sans encombre.

Que vous faut-il pour apporter du CO2 à vos plantes ? Tout d’abord, il vous faudra un appareil de mesure du CO2 qui vous permettra d’une part de savoir combien de CO2 vous avez dans votre espace mais également la vitesse à laquelle les plantes absorbent la quantité de Co2 que vous leur avez donnée. Vous aurez deux méthodes fondamentales pour apporter un complément de CO2 à vos plantes. Par combustion ou directement insufflé dans l’atmosphère par une bouteille de CO2 comme il en existe dans l’hôtellerie. En ce qui concerne la combustion, en hiver, vous pourrez par exemple disposer un chauffage au butane dans votre espace de culture ce qui aura le double avantage de réchauffer l’atmosphère si la température de votre espace est trop fraîche et de proportionner du CO2 supplémentaire à vos plantes.

testeur co2

Utilisation du Butane avec le Dioxyde de Carbone en bouteille

Formule chimiques et caractéristiques

La formule chimique du dioxyde de carbone est, comme vous le savez, Co2, et sa masse moléculaire est de 44, ce qui implique qu’1 mole de dioxyde de carbone pèse 44 grammes et occupe 22,4 litres de volume dans des conditions normales.

Celle du butane est C4H10 et sa masse moléculaire est de 58, ce qui implique qu’1 mole de dioxyde de carbone pèse 58 grammes et occupe 22,4 litres de volume dans des conditions normales.

La formule de la combustion du butane est la suivante : 2C4H10 + 13O2 = 4CO2 + 5H²O

Nous savons donc qu’une mole de butane réagit avec 13 moles d’oxygène et donne comme résultat 4 moles de dioxyde de carbone et 5 moles d’eau.

Si une bouteille de butane dispose de 12,5 kg de butane, nous savons qu’elle contient en fait 12500 / 58 = 215,51 moles de butane.

Sachant que pour la combustion du butane, chaque 2 moles réagissent avec 13 moles d’oxygène, ce qui nous donnera un total de (215,51 / 2) * 13 = 1400,815 moles d’oxygène. Ce qui implique qu’après l’avoir brûlé, vous auriez produit (215,51 / 2) * 4 = 431,02 moles de dioxyde de carbone. Sachant qu’une mole pèse 44 grammes : 431.02 * 44 = 18964,88 grammes soit 18,96 kg de CO2

Brûler une bouteille de CO2 dans votre espace de culture apportera donc à vos plantes presque 19 kg de CO2 au prix donc d’une bouteille de butane (aux alentours de 30 €).

La bouteille de CO2 qui pèse 20 kg et qui dispose d’une charge de CO2 de 10 kg. C’est un système bien plus onéreux, la bouteille coutant 250 € et chaque recharge vous en coutera 89 € mais c’est le seul système qui vous permettra de mettre une électrovalve qui pourvoira le CO2 à intervalle fixé au préalable. De plus ce système possède l’avantage d’être plus sécuritaire. Il vous faudra également un contrôleur de CO2 qui gèrera l’électrovalve en l’ouvrant et la fermant. En connaissant les ppm de CO2 et le temps qu’il lui faut pour être absorbé vous saurez quelle durée programmer sur le temporisateur pour qu’il remplisse l’espace du volume de CO2 que vous aurez choisi à intervalle régulier.

Utilisation de la bouteille de CO2

Pour cela vous devrez brancher une bouteille de Co2 à l’électrovalve et vous vérifierez le temps que met le CO2 à atteindre les ppm que vous désirez puis vous éteindrez le dispositif. Tout en laissant l’extraction éteinte, vous mesurerez combien de temps mettra le volume de CO2 que vous avez injecté dans votre espace à diminuer, quand il aura diminué de la moitié du volume que vous lui avez fourni ; vous aurez dès lors une idée précise de la durée que vous devrez programmer sur le temporisateur. Un exemple pour être plus concret,  si vous avez injecté 1200 ppm, vous ferez en sorte que l’extracteur s’allume quand les ppm atteignent un volume de 600 ppm pendant une dizaine de minutes afin de recycler l’air, puis une fois que l’extracteur se sera éteint au bout de ce laps de temps, la valve devra se remettre en route pour remplir à nouveau l’espace de CO2. Vous n’utiliserez ce dispositif que pendant les phases de « jour ».

bouteille co2

Pour encore simplifier, les cycles pourraient par exemple ressembler à ceci :

  • 2 minutes de CO2 ouvert jusqu’à atteindre le niveau désiré.
  • 30 minutes avec le CO2 et l’extracteur éteint jusqu’à ce que le niveau de CO2 diminue de moitié.
  • 15 minutes de ventilation jusqu’à ce que l’humidité redescende à un niveau acceptable.
  • 2 minutes de CO2 ouvert jusqu’à atteindre le niveau désiré.
  • 30 minutes avec le CO2 et l’extracteur éteint jusqu’à ce que le niveau de CO2 diminue de moitié.
  • 15 minutes de ventilation jusqu’à ce que l’humidité redescende à un niveau acceptable …

Si vous disposez d’un déshumidificateur, vous pourrez annuler l’extraction pendant la période de jour et simplement ouvrir le CO2 quand les niveaux sont bas.

déshumidificateur

À savoir, l’apport en CO2 ne s’utilisera pas pendant tout le cycle végétatif de la plante, vous lui en apporterez quand elle en aura le plus besoin, c’est-à-dire en phase de floraison. Vous l’utiliserez à partir de la 20 ou 21ème journée de floraison ; quand les fleurs commencent à se voir. De la même manière, vous fournirez des volumes de CO2 de plus en plus grands à la plante et de manière progressive. Etant donné que la plante consommera bien plus d’eau, vous devrez également, à l’instar du CO2, monter les niveaux d’Ec.

En détail, cela donne ceci :

Après 21 jours de floraison:

  • Commencez en ajoutant 800 ppm de CO2 et une Ec de 1,7
  • Tous les 3 jours vous augmenterez de 50 ppm et de 0,1 mS d’Ec
  • Quand les plantes en seront au 30ème jour de floraison, vous passerez à une fréquence de tous les deux jours
  • Quand les plantes en seront au 40ème jour de floraison, vous passerez à une fréquence quotidienne
  • Au 50ème jour de floraison, vous aurez atteint le niveau maximum et vous devrez ne plus augmenter les doses de CO2 ; vous le maintiendrez à 1800 ppm une ou deux semaines supplémentaire jusqu’au moment où vous remarquerez que les plantes ne boivent plus autant d’eau. Cela marquera la fin de la floraison. Vous n’aurez plus qu’à faire un rinçage des racines et attendre que le substrat sèche pour récolter.

Au final, pas si mal le CO

Vos récoltes ne pourront être que meilleur à l’aide du CO2. Mais surtout, vous pourrez cultiver en intérieur en été sans craindre la chaleur. Dans le cas où vous verriez des taches sur les feuilles ou que vous remarquiez que les branches de vos plantes s’étirent et se tordent sous leurs poids, vous devrez arrêter de fournir du CO2 à vos plantes. Soit vous leurs en donnez en excès, soit vous n’en mettez pas assez et c’est qu’il fait vraiment très chaud !

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Erik Collado Vidal

Con más de 10 años de experiencia en la industria del cannabis, sus experiencias y aprendizaje son la base del éxito de GB The Green Brand.

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