Prendre des champis, ça a l’air marrant comme ça. Mais il faut être conscient des risques induits par la consommation de psilocybes, et connaître les précautions à prendre pour les éviter au maximum. Dans cet article, nous allons vous expliquer le danger lié au champignon hallucinogène, ainsi que la marche à suivre pour tripper dans les meilleures conditions possibles. Nous rappelons que cet article a été rédigé à but purement informatif et qu’il n’incite en rien à la consommation de champignons hallucinogènes.
Danger n°1 du champignon hallucinogène : l’intoxication
Première chose à laquelle il faut faire attention : le choix des champignons utilisés. En effet, vous pouvez tout à fait trouver des champignons hallucinogènes en forêt. Mais à moins d’être un expert mycologue, vous vous exposez fortement au risque de vous tromper de champignon et de vous intoxiquer avec un champignon vénéneux.
Pour éviter les mauvaises surprises, il est plus judicieux de se procurer une variété champignon hallucinogène en box dans un magasin spécialisé (Smartshop) afin de vous assurer de disposer du champignon adéquat. Toutefois, n’oubliez pas de suivre les normes en vigueur dans votre pays : tous les États n’autorisent pas les champignons hallucinogènes !
De plus, cela vous donnera l’opportunité de choisir la souche de champignon que vous souhaitez. Il existe un nombre impressionnant de Psilocybe, chacun ayant des effets qui lui sont propres. À titre d’exemple, le Golden Teacher ou le Mazatapec favorisent la réflexion, le Mexican la sociabilisation, le McKennaii et l’Amazonian stimulent la créativité, alors que le B+ apporte plutôt joie et bonne humeur.
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Danger n°2 du champignon hallucinogène : le surdosage
Lorsque l’on souhaite consommer des champignons hallucinogènes, il faut s’assurer de prendre la dose adéquate de psilocybes. En effet, il faudra adapter les quantités au type de consommation que vous souhaitez (microdosing, usage religieux ou récréatif). Dans le cas du microdosage, on compte entre 0,1 g et 0,5 g de champignons séchés.
Dans un cadre récréatif ou religieux, les connaisseurs en champignons hallucinogènes recommandent de prendre une dose de champignon en fonction de l’IMC et la tolérance du consommateur. Il faut également tenir compte de l’état des psilocybes : les champis séchés ont une teneur plus élevée en psilocybine que les champis frais.
Danger n°3 : les effets indésirables
Comme n’importe quel type de substance, qu’elle soit psychoactive ou non, la psilocybine et la psilocine contenues dans les champignons hallucinogènes peuvent entraîner des effets indésirables. Ceux-ci s’expriment en partie sur le plan physique et ne devraient durer que quelques heures :
- Augmentation de la température corporelle
- Transpiration
- Nausées
- Vomissements
- Accélération du rythme cardiaque
- Pertes d’équilibre
- Engourdissements
Pour éviter au maximum les effets secondaires physiques, il est préférable de ne pas manger avant de consommer des champignons hallucinogènes : cela limitera le risque de vomissement. Aussi, ne mélangez jamais les substances entre elles. Donc pas d’alcool, de cannabis ou autre pendant un trip aux psilocybes.
Danger n°4 du champignon hallucinogène : le bad trip
Parmi les effets secondaires liés à la prise de champignons hallucinogènes, on retrouve également le bad trip que vous connaissez sans doute et que vous redoutez. Il s’agit d’un effet indésirable qui impacte la santé mentale du consommateur pendant quelques heures. Il se manifeste par de l’anxiété, de la paranoïa, des hallucinations désagréables voire effrayantes et une sensation de malaise général.
Pour limiter la probabilité de souffrir d’un bad trip, il faut respecter le set and setting :
- Le set : être dans de bonnes conditions psychologiques au moment du trip. Évitez à tout prix de prendre des substances psychédéliques lorsque vous vous sentez stressé, angoissé, déprimé, ou que vous souffrez de dépression. Cela pourrait s’avérer très dangereux. Mieux vaut reporter une session plutôt que de subir un bad trip pendant six heures.
- Le setting : il est préférable que le consommateur se trouve dans un lieu qui lui est familier et où il se sent en confiance. Si possible, débarrassez-vous de tout objet pouvant être dangereux. De plus, la présence d’un trip sitter est recommandée. Il s’agit d’un accompagnateur qui ne consommera pas de champis afin de pouvoir gérer la situation si l’un des consommateurs fait un bad trip.
N’hésitez pas à lire notre article vous expliquant comment atténuer les effets des champignons hallucinogènes en cas de bad trip.
Danger n°5 : les flash-back et le HPPD
Vous avez très certainement entendu parler des flash-back : il arrive qu’après une consommation de substances psychédéliques et de façon momentanée, un individu ressente les effets de celles-ci. Les flash-back sont absolument imprévisibles. Malheureusement, il est également possible que la prise de champignons hallucinogènes ait des effets plus graves à long terme. Bien que rares, il est important d’avoir conscience des dangers qui peuvent découler d’une prise de champignons hallucinogènes.
Le syndrôme post-hallucinatoire persistant, abrégé HPPD de l’anglais “Hallucinogen Persisting Perception Disorder”, est, comme son nom l’indique, une persistance des hallucinations. Il affecte surtout la vision du consommateur de champignons hallucinogènes de façon plus ou moins grave.
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À long terme, le HPPD peut impacter la santé mentale de celui qui en souffre. Il est impossible de prévenir directement ce syndrôme. De ce fait, si vous remarquez que les effets des champignons hallucinogènes persistent quelques jours après leur prise, rendez-vous chez un médecin qui saura vous rediriger vers un spécialiste.
Vous en savez maintenant plus sur les dangers liés à la prise de champignons hallucinogènes et comment les prévenir au mieux. Respectez toujours la loi du pays dans lequel vous vous trouvez pour éviter toute pratique illégale. GB The Green Brand décline toute responsabilité en cas d’ingestion de champignons hallucinogènes.


