C’est certainement l’effet le plus recherché par les consommateurs de champignons magiques : le fameux effet visuel du champignon hallucinogène, fascinant les humains depuis de nombreux siècles. Il pourrait d’ailleurs expliquer certaines formes d’art, comme les motifs mayas ou aztèques. Peut-être même que certains mythes et légendes viendraient de là, qui sait ? Pour étudier les psilocybes, il est possible de se procurer des champignons hallucinogènes en kit, grâce auxquels le mycologue pourra en observer le développement.
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Comment se produit l’effet visuel du champignon hallucinogène ?
Les effets des champignons hallucinogènes se doivent à la molécule psychoactive qui les compose, appelée psilocybine. La psilocybine est dite “sérotoninergique”, ce qui signifie qu’elle peut interagir avec les récepteurs synaptiques de la sérotonine parce qu’elle a presque la même forme que la sérotonine. La sérotonine est une hormone sécrétée par l’humain impliquée dans le bonheur, les humeurs, etc.
Entre deux neurones se trouve ce que l’on appelle l’espace synaptique. Il permet le passage d’information d’un neurone 1 à un neurone 2, et il se fait grâce aux neurotransmetteurs. Les neurones ont d’un côté des récepteurs (A), et de l’autre côté des neurotransmetteurs qui se libèrent (B). Chaque neurone a son côté B connecté au côté A d’un autre neurone.
Un message électrique va passer dans le neurone 1, puis descendre au niveau de son côté B où il se transformera en neurotransmetteur chimique. Celui-ci sera libéré dans l’espace synaptique où il ira se coller à un récepteur qui lui est spécifique situé sur le côté A du neurone 2. L’information sera alors transmise au neurone 2 sous forme de courant électrique, puis elle redescendra dans le côté B du neurone 2, ira se coller au récepteur du côté A du neurone 3, etc. C’est ce qu’il se passe par exemple lorsque la sérotonine agit dans notre cerveau.
Lorsque l’on consomme une drogue sérotoninergique telle que le LSD ou la psilocybine, celle-ci va également venir se coller aux récepteurs spécifiques de la sérotonine et donc modifier l’information qui passe entre les neurones. Cela finit par affecter la perception du consommateur.
Différents effets visuels dus aux champignons hallucinogènes
Les champignons hallucinogènes entraînent différents types d’effets visuels :
- Couleurs intensifiées : les couleurs perçues sont bien plus vives qu’avant consommation des champignons. La lumière peut également paraître plus intense.
- Distorsions : l’environnement peut donner l’impression de faire des vagues, de s’agrandir ou de rétrécir.
- Motifs et fractales : le consommateur peut voir des motifs répétitifs (patterns) sur des objets, personnes, un peu comme des ornements.
- Changement dans la perception des plans : certains objets ou personnes peuvent sembler proches alors qu’ils sont loins et inversement.
- Halos et traînées : comme de vieux appareils photos et caméras, le consommateur pourra voir des traces suivant les objets et personnes en mouvement.
- Auras : les champignons hallucinogènes peuvent donner au consommateur l’impression de pouvoir voir l’aura des personnes, animaux voire objets qui l’entourent.
- Hallucinations : les hallucinations à proprement parler sont des créations du cerveau : le consommateur voit des choses ou des personnes qui ne sont pas vraiment là.
Les effets visuels seront particulièrement appréciables dans la nature. Généralement, les cadres et environnements les plus simples permettent les meilleurs trips, il n’est donc pas nécessaire de se sur-stimuler visuellement pour apprécier des hallucinations visuelles, bien au contraire. Une surface simple sera beaucoup plus propice à la manifestation d’effets visuels.
Pour éviter toute angoisse liée à l’effet visuel provoqué par un champignon hallucinogène, il faut tenter l’expérience psychédélique dans de bonnes dispositions mentales, c’est-à-dire en gardant l’esprit ouvert et en accueillant les effets visuels en toute tranquillité. Zen attitude ! Et surtout, ne jamais tripper seul.
Quels champignons provoquent des effets visuels ?
Les champignons hallucinogènes contiennent généralement de la psilocybine qui, comme nous l’avons expliqué, est responsable des différents effets visuels que ressent le consommateur. Toutefois, chaque champignon hallucinogène a des propriétés et des effets qui lui sont propres, et certains sont plus ou moins aptes à entraîner des effets visuels. Vous pourrez retrouver les variétés suivantes dans notre Smartshop en ligne :
Mexicana
Le psilocybe mexicana était très utilisé lors de rituels au Mexique. Il offre de grandes productions et est très résistant, en faisant un excellent choix pour les débutants. Il entraîne des changements visuels, une modification des sens et de l’euphorie.
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B+
Le champignon B+ a la côte dans l’Ouest des États-Unis. Il est considéré puissant, et il pousse très facilement, s’adaptant à tout type d’environnement de culture. Il provoque de l’euphorie, des hallucinations visuelles ainsi qu’un changement dans la perception de soi et de l’univers.
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Mazatapec
Le champignon Mazatapec provient également du Mexique. Il est très puissant en raison de sa forte concentration en psilocybine, ce qui explique son succès à Amsterdam. Son effet est équilibré. Il est visuel, mais également introspectif.
Attention : si vous remarquez que les effets visuels ne s’estompent pas avec le temps (le trip sous champignons devrait durer environ 6 heures), veillez à consulter un médecin qui saura vous guider.
Cet article a été rédigé dans un but purement informatif. Nous vous rappelons que la consommation de champignons hallucinogènes est illégale dans de nombreux États, veillez donc à vous renseigner sur la loi en vigueur dans votre pays. Nous ne pouvons être tenus responsables en cas de consommation illicite des psilocybes.


